La majorité de la Commission de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’énergie du Conseil des États (CEATE-E) utilise le projet d’accélération des procédures pour les énergies renouvelables pour vider le droit de recours des organisations de sa substance et étouffer ainsi la voix de la nature. En plus d’affaiblir l’application du droit environnemental, cette décision déséquilibre l’ensemble du projet.





